

Photo : The Cobrasnake
Soirées, festivals, vernissages, les occasions de faire la fête ne manquent pas…Seul problème : on ne pense pas toujours à vous inviter ! Alors, besoin pathologique d’être de toutes les soirées ou simple épicurienne qui profite des occasions de la vie, découvrez quelle incrusteuse sommeille en vous !
(Notez la couleur de votre réponse pour calculer les résultats !)
1) Véritable reine de la night, invitée ou pas, vous êtes de toutes les soirées parce que :
- Vous cultivez un réseau de dingue, en donnant du « salut Darling » à tout le monde. Prête à tout pour faire inviter la prochaine fois, vous n’hésitez pas à flatter à tour de bras.
- Quoi qu’il arrive, vous êtes toujours partante pour organiser un after avec toute la boîte chez vous après.
- Vous êtes rentrée par la porte de derrière, ou vous avez donné votre numéro de portable au videur.
- Vous n’êtes pas de toutes les soirées, puisque seuls les peoples de seconde zone vont aux soirées nulles où même l’ouverture d’une enveloppe est prétexte à se montrer. Vous êtes exigeante.

2) Cerbère-le-videur refuse de vous faire rentrer. Quelle est votre réaction ?
- Furieuse, vous prenez le physio de haut en lui lançant « comment ça tu me laisses pas rentrer ? je suis la belle sœur de Vincent Cassel et la cousine de Sofia Coppola, pov’naze ».
- Furieuse, vous dégotez un habitué devant l’entrée et lui faites les yeux doux pour rentrer. Une fois passée la porte, vous le snobez délibérément.
- Furieuse, vous dégotez un habitué devant l’entrée et lui faites les yeux doux pour rentrer. Une fois passée la porte, vous sympathisez et coup de bol, il se trouve que c’est lui l’organisateur.
- Furieuse, vous ne vous rabaissez pas à le supplier (c’est bon pour les has been de la téléréalité). Vous partez drapée dans votre dignité et notez cet endroit sur votre black list.
3) En soirée, vous êtes capable de mourir de honte sur place si :
- Le gérant ne vous reconnaît pas quand vous voulez lui faire la bise.
- Le physio vous refuse l’entrée devant Romain Duris.
- Tous vos potes rentrent et que le physio vous bloque le passage avec son bras en vous disant « désolée mademoiselle c’est privé ce soir ».
- Quelqu’un vous prend en photo à côté de Jean-Pascal ou de Greg le (faux) Millionnaire (mais vrai has been).
4) Soirée de l’année…Il n’y a plus de places disponibles et vous ne connaissez personne qui peut vous faire rentrer.
- Pas question de ne pas y aller. Armée de votre plus beau sourire, vous vous pointez devant la porte, quitte à attendre devant jusqu’à la fermeture, en essayant de lancer un regard plein de promesse au physio.
- Vous y allez en espérant croiser des gens susceptibles de vous faire entrer ; c’est aussi à ça que servent les coups d’un soir !
- Vous vous levez à la première heure le lendemain et guettez sur le net que les photos soient mises en ligne. Après vous mentez honteusement « ouah c’était trop bien hier soir ».
- Encore plus mytho, vous dites « ah ben nan, moi j’étais à la soirée privée de PDiddy hier soir mais dommage j’avais pas mon appareil photo ».
5) Les sioux ont pour prénom un mot qui leur correspond. Vous, si votre prénom était votre plus grand trait de caractère, vous vous appelleriez :
- Persévérance. Lorsqu’une idée germe dans votre esprit fertile, vous ne lâchez pas l’affaire quoiqu’il arrive.
- Inventivité. Avec un trombone, vous faites un ourlet et vous êtes la meilleure pour trouver des alibis plausibles, surtout quand il s’agit de ne pas bosser un lendemain de fête.
- Sociabilité. Le boulanger / concierge / chien du voisin… Tout le monde est amoureux de vous dès que vous demandez l’heure.
- Ego. Le vôtre est, disons…Imposant. Vous aimez que l’on vous remarque.
6) Achille et son talon, Karl et ses lunettes, Paris et la flaque qui lui sert de cerveau…Vous, vous ne vous séparez jamais de :
- Votre portable / blackberry / myspace : en gros, vous êtes over joignable
- Votre bonne humeur et votre sac de blagues
- Vos habits de lumière, prête à sortir dans la minute…C’est parfois même un peu too much (on vous a déjà vue en robe froufroutante chez l’épicier)
- vos arguments tout faits pour échapper à des soirées que vous estimez « relou » (J’ai une gastro/ mon chat est mort / mon chat a une gastro).
7) Pour Sartre « L’enfer c’est les autres », et vous, à quoi ressemble votre entourage ?
- Genre grande bande de potes, depuis la maternelle…Vous connaissez et appréciez des milliers de gens ; le problème c’est d’arriver à tous les caser dans votre emploi du temps.
- Ça peut vous arriver d’être un peu intéressée : c’est ce que vous appelez « cultiver votre réseau »…mais avec vos amis vous êtes plus sincère et fidèle que Lassie.
- Votre portable est plein de numéros, que vous appelez des « contacts ». Vous avez de vrais amis mais vous ne les voyez pas souvent, ils ne sont pas vraiment du style à courir les soirées.
- Vous n’aimez pas vraiment vous mélanger aux gens qui braillent. En soirée, vous êtes plutôt insaisissable : vous restez une heure et repartez après avoir dit bonjour aux gens importants.
8 ) Rêvons un peu : vous êtes arrivée à vos fins et êtes enfin devenue célèbre. Pas de bol, le physio ne vous reconnaît pas, quelle est votre réaction ?
- Hystérique, vous appelez votre attachée de presse et la congédiez sur le champ, le tout en brandissant un magazine people sous le nez de l’incapable qui refuse de vous faire rentrer.
- Grande classe, vous donnez un généreux pourboire à ce jeune homme et l’invitez à votre prochaine soirée.
- Au même moment, Guillaume Canet passe à côté de vous et vous roule une pelle. C’est votre sésame pour rentrer.
- Dédaigneuse, vous haussez les épaules et ne perdez pas votre temps à expliquer à ce mécréant les codes de la vie mondaine. Vous préférez partir, votre orgueil bien au chaud.
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L’incrusteuse pathologique :
Pour vous, aller à une soirée dont tout le monde parle est une question de vie ou de mort. Prête à tout pour arriver à intégrer les cercles « sociolites » (vous pouvez hennir de bonheur à la vue de votre nom dans un référencement Google), votre dignité commence là où s’arrête celle des autres.
Vous entrez, quitte à être tyrannique avec les gens pour avoir des invits’, voire à faire crac – boum- hue avec les gérants de boîte.
LE YING- LE YANG: vous avez passé des soirées folles, de Cannes en passant par L.A, où même Scarlett Johansson n’était pas entrée. Vous avez des souvenirs et des anecdotes en pagaille. Mais franchement, vous ne croyez pas qu’à force de vous battre pour des cartons d’invit’ comme si votre vie en dépendait, vous ne passez pas à côté d’autre chose ? Rappelez vous que vous avez des amis (peu branchés mais très gentils) qui ne vous ont pas vue depuis le passage à l’an 2000.
L’incrusteuse sociologique :
Avec vous, l’incruste est toujours subtile : vous êtes si sympa que lorsque vous n’êtes pas invitée à une soirée, les organisateurs viennent s’excuser tellement ils vous trouvent géniale au moment où ils vous rencontrent. Championne du claquage de bises et de services rendus, on ne vous oublie généralement pas lorsqu’il s’agit de vous inviter la fois d’après.
Vous traînez votre bonne humeur en bandoulière et en fin de soirée, il n’est pas rare de vous voir repartir avec les numéros de téléphone d’environ 50 personnes (serveurs du buffet compris).
LE YING- LE YANG : « Joie d’offrir, plaisir de recevoir », votre vie ressemble à ce mantra car si vous êtes la reine de l’incruste, vous ne manquez pas une occasion de rendre la pareille. D’ailleurs, vos 30 mètres carrés sont réputés pour être le meilleur after de la ville ! Toute cette vie sociale est trépidante, mais soyez parfois plus regardante dans le choix de vos fréquentations pour éviter les mauvaises surprises…Les profiteurs sont partout !
L’incrusteuse débrouillarde
S’il y a bien une chose que vous ne supportez pas, c’est d’attendre que les choses se passent malgré vous. Et ce qui vous amuse le plus dans l’incruste, c’est finalement l’aventure qui accompagne la soirée. Votre phase préférée pour se fondre avec toute votre bande chez des gens que vous n’avez jamais vu ?« On est des potes à Nico »…Et oui, en bonne maligne vous savez qu’il y a un Nico dans toutes les soirées du monde et que finalement, personne ne vous calculera une fois franchi le seuil de la soirée.
LE YING- LE YANG : Avec vous, la vie est une grande aventure dont vous êtes l’héroïne… Alors que vous aviez initialement prévu une soirée pyjama, vous êtes capable de sortir et de vous coucher 48 heures plus tard, après un itinéraire digne de l’émission Paris Dernière.
Attention tout de même à ne pas virer « scandaleuse » non plus sous prétexte qu’une fois rentrée n’importe où, la nuit est à vous et que vous pouvez faire n’importe quoi !
L’incrusteuse hype :
Hyper sélective dans l’incruste, il est difficile de trouver grâce à vos yeux. Vous avez tout fait, tout vu, tout bu. Reine de la night, cela fait déjà quelques années que vous traînez vos Louboutin dans les cercles les plus prisés et vous êtes devenues une incrusteuse de choc. Seulement voilà, ce tourbillon de fêtes vous a incité à devenir plus regardante…Combien de soirées dites « avec des stars » se sont finalement terminées en bordure de nationale à la boîte de nuit « le Star » ? Combien de dîners fins « Chez Maxim’s » se sont changés en soirée « boîte de cassoulet » chez Maxime ?
LE YING – LE YANG : votre quotient hypitude est proportionnel à votre charisme : vous êtes le genre de fille que l’on envie, celle qui fait les meilleures soirées et connaît plein de gens supers que tout le monde aimerait avoir dans son cercle d’amis (Edouard Baer est votre ex). Mais voilà, à force de fréquenter cette caste, on ne vous la fait plus et vous êtes exigeante : un vrai radar à mauvaise soirée ! Certes, vous aimez savoir que vous faites partie de cette « Upper Class » mais vous devenez aussi spontanée qu’une texane sous Botox.
Laissez vous surprendre ! Une fête pas vraiment glamour sur le papier peut se révéler bien plus drôle que toute une faune de poseurs qui ne racontent rien.
Magique ce test!