La Coupe, ça nous la Coupe.

Culture

15 juin 2010

Aujourd’hui, Marine s’interroge sur le comportement des filles en periode de Coupe du [...]

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Aujourd’hui, Marine s’interroge sur le comportement des filles en periode de Coupe du Monde. Ne cherchez pas son blog, la demoiselle se refuse à intégrer la grande communauté blogosphérique. Comme quoi, ce n’est pas parce que l’on en tient pas un blog que l’on n’a rien à raconter.

Vous reprendrez bien une petite coupe ? S’il s’agit de champagne, la question ne se pose pas, mais si c’est une histoire de football, là ça change tout.
Eh oui, l’été arrive, OK, mais pas que. Un air de testostérone et de gazon artificiel commence à se faire sentir. Comme si le pollen nous gonflait pas déjà assez comme ça. Parce que oui, les filles et la Coupe du monde ça fait bien plus que Trois Zéro.


C’est simple, la plupart des réactions féminines à cet égard se résume à : « on s’en foot ». Mais pourtant, que l’on soit Zahia Dehar ou Bernadette Chirac, on se retrouve toutes un jour ou l’autre impliquée dans une affaire de balle, de boules aussi, mais ça c’est encore autre chose.

Il y a celles qui se voient contraintes et traînées par leurs bien-aimés dans les bistrots de quartier ou autres canapés du voisin pour faire genre, ou pire : pour faire les petits fours. Même Auféminin.com s’y met et propose des recettes plateau-télé spéciales Coupe du Monde : wraps thon-mimolette-avocat ou verrines de saumon au raifort en gelée, ça fait rêver. Heureusement qu’il y a les mi-temps pour finir de se vernir les doigts de pieds ou texter ses zouz sur le déhanché de Djibril Cissé.

Parce que si en sport, l’important est de participer, l’important est aussi d’être un gros musclé (R.I.P. Papy René). Il faut bien l’avouer, pendant que nos mâles se rincent la panse à coup de bibine par litrées, bon nombre d’entre nous en profitent pour se rincer la cornée sur ces fantasques bêtes de virilité. Ouiouioui, qui ici n’a pas jamais lorgné sur le fessier de Zizou ? Évidemment, Barthez est un peu hors-jeu, mais lui il est dans les cages, il compte pas… à part les points.

Revenons-en à nos ballons, ceux qui nous font miroiter que, outre l’appât masculin, il y a l’appât du gain. Selon les dires de quelques étudiantes en éco-gestion et autres présentatrices LCI, la victoire du pays champion ferait remonter le PIB pendant trois mois. Avis aux futures politiciennes qui cherchaient des solutions nouvelles pour redonner du peps à l’économie française, la balle pourrait bien se retrouver dans votre camp.

Pour d’autres, la Coupe est simplement mieux qu’un gadget en mousse anti-stress pour décompresser. On les repère vite, celles qui se laissent aller à traiter les joueurs de bigorneau constipé derrière leurs écrans LCD ou à se la péter en société en récitant un abécédaire de noms d’oiseaux. Attention aux alentours quand même, ne pas faire ça au bar PMU du coin de la rue.

Quelque soit votre passion ou votre aversion pour elle, en vrai, la Coupe du Monde, on aura beau en faire tout un plat de crudités, on sait tous très bien que, comme pour les Miss France, il n’y a que la finale qui compte. Et pour une fois que les filles s’en fichent des étapes préliminaires, j’en connais qui devraient être contents.


Commentaires

  1. mOniK (15 juin 2010) :

    bien dit!

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