Chronique Mode : Alice McCall par Camille

Mode

9 juin 2011

Cette semaine, Camille nous  emmène en Australie à la découverte de la marque [...]

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Cette semaine, Camille nous  emmène en Australie à la découverte de la marque Alice McCall.

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Révélée à la RAFW (derrière ces initiales barbares , la semaine de la mode australienne) en 2004 , Alice McCall est sur tous les fronts et tous les cintres. Retour sur un parcours sans faute d’une pourvoyeuse de micros pièces hautement désirables.

C’est à Sydney , dans le quartier de Surry Hills plus exactement que le showroom Alice McCall s’est implanté où une équipe bouillonnante cogite sur les envies de saison aux influences éclectiques et anachroniques . Bohème, rock’n roll , edgy , difficile de décrire précisément le crédo de cette créatrice qui a pu nourrir son inspiration de ses nombreuses expériences dans le milieu .

Styliste pour MTV à Londres , la presse pointue ( Dazed and Confused ) , une belle brochette de VIP ( Marianne Faithful , Blondie et Kelis ) ou des publicités de marques empires ( Nike , Rimmel ou Levi’s ) , la jeune femme a pu se façonner un univers propre qui n’a pas tardé à se matérialiser en vêtements .

Tops en soie , robes 50′s s’arrachent ainsi dans les boutiques confidentielles et select de Londres tel Pinneal Eye ou Wink jusqu’à attirer l’attention de Kate Moss ou de l’une des prêtresses de la sphère mode, Katie England. Un intérêt qui lancera la carrière d’Alice qui se retrouve propulsée à la tête de la griffe Buddhist Punk . La collection dessinée est un franc succès , au point de se retrouver dans les vitrines du célèbre magasin Liberty .

L’aventure continue ensuite chez Sass & Bide , où la designeuse australienne fait définitivement ses preuves en boostant les ventes de l’enseigne avant de lancer sa marque éponyme en 2004 . Adoubées par le Vogue anglais , les collections relèvent d’une désinvolture rafraichissante et sont successivement présentées sur les terres natales de la créatrice et celles de Vivienne Westwood .

Puis la patte Alice McCall s’imprime partout , les collaborations pleuvent ( Target , General Pants et bien sûr Topshop ) même les plus inattendues ( Sunsilk ) . Chaque volet est adapté aux deux hémisphères et porte des noms de chansons presque chimériques ( Cat of the Duchess , Bird of a Feather ). Cet été , l’égérie McCall est affublée d’un macaron géant et s’éclate avec du crochet aux couleurs tropicales ou mentholées . Ultra courtes et évasées , les robes dévoilent les jambes hâlées des sirènes d’Océanie qui osent les teintes contrastées très claires.

Heureusement les peaux pâles pourront opter pour des pièces noires et fluides toujours faciles à vivre. Sur tout terrain et en toutes circonstances , on peut allègrement enchaîner cocktail guindé sur la Tamise et onduler dans un concert de Tame Impala dans la foulée . L’effet boomerang est incontestable , l’Australie est définitivement une valeur sûre …

Rafraîchissant ? Oui , les prix refroidissent cependant pas mal …

Achat réel ou rêvé à faire sur la boutique virtuelle officielle ICI

Pour le site Alice McCall, rendez-vous ICI et le blog de Camille ICI

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