Le poids des mots, le choc des photos. Mais surtout le poids des photos.
Cette semaine : Christina Aguiler… aïe.
Au Flavor, on aime les filles bien en chair, là n’est pas le problème. Mais avouons qu’un changement de poids hyper rapide n’est jamais bon signe (coucou Loana et François Hollande).
Aux oubliettes la chanteuse à voix made in Mickey Mouse Club, enterrée la pin-up de « Ain’t no other man », à mort la fraîcheur de l’artiste. Les apparitions de Christina Aguilera nous évoquent maintenant une corrida : des partisans, des détracteurs et ce moment de flottement à la fois sadique et gêné où tout crie « Qu’on en finisse ».
Avec sa petite veste mi-lurex, mi-simili cuir, le body qui bodyne (oui, de « boudiner »), les collants résilles et les cheveux qui n’ont pas croisé une brosse depuis la mort de Michael Jackson à qui elle était venue rendre hommage, Christina semble être le digne croisement entre une écuyère en fin de carrière et un travelo prêt à perdre sa perruque.
A voir ce combo navrant (peut-on faire plus pouffe ?), on en vient à se demander si la pauvrette n’est pas en train de tourner « Bourrelesque », la parodie du film « Burlesque » où elle tenait le rôle titre.
Le seul point positif de ce look cra-cra ? Aucun, à part que c’est le même que celui de Britney, sa rivale de toujours, sur sa dernière tournée.
On se souvient du temps où Christina chantait « I am beautiful, no matter what they say » (avec un look dirty rasta punk à chien). On espère qu’elle appliquera son propre conseil.
Bon weekend !






















control (20 août 2012) :
Pas terrible !!! j’en voudrai pas