

L’été, il se passe un phénomène étrange dans nos têtes. On a beau être des filles très intelligentes, avec des boulots intéressants et des projets fabuleux, la chaleur produit sur notre Q.I le même effet que sur un Mister Freeze : la fonte. Ainsi, les quelques neurones qu’il nous reste ne nous serve qu’à une chose…adopter le beauty code de la Beach Babe.
Le bonheur se résume donc à peu de choses : avoir une amourette et ne pas grossir mais surtout, rentrer plus cramée que Donatella Versace. Pour les cheveux, c’est exactement la même chose…L’objectif – voire même, notre raison de vivre, n’ayons pas peur de le dire - ne tourne plus qu’autour d’un seul mantra : ressembler à une naïade aux cheveux wavy.
Maintenant que nos longueurs sont bien flinguées par nos cocktails citron / eau oxygénée faits maison (oui on peut parler de cocktail Molotov capillaire), que le sel a bien brûlé la kératine et que l’on a enfin obtenu un blond californien, qu’en fait on ?
Drew Barrymore a tranché : elle garde ses longueurs blondes mais avec d’imposantes racines noires.
Crédit : Nylon magazine
A la rédac, on ne sait pas trop quoi en penser…Et vous ? ça vous plait ?


La déferlante médiatique de la quinzaine, c’est bien sûr le Festival de Cannes.
Rendez vous mondain plus que cinématographique, c’est l’occasion pour nous de faire un focus sur les tapis rouges.
Aujourd’hui, retour sur les looks make up créés par Dior
Haley Bennett
Roxanne Mesquida, notre cover girl du Flavor21
Léa Seydoux
Aissa Maiga
L’occasion également de découvrir » Lady Blue Shangai », le film publicitaire de 16 minutes réalisés par David Lynch avec Marion Cotillard.


D’Alice Dellal à Pixie Geldof , la It Girl connaît régulièrement des phases de rébellion pour faire valoir son côté punkette et montrer sa No Futur attitude.
Nous, pauvres filles de rien, nous ne pouvons pas comprendre, mais ces filles ont la vie dure vous savez : qui d’un photographe qui les a mal photoshoppées, ou d’un amant rockeur de mauvaise vie qui a préféré leur rivale, qui d’un rythme de fashion week frénétique épuisant…
Alors, la It Girl a généralement BESOIN de faire valoir sa punk attitude….Mais comment ?
La scarification ? Non, trop mal vue pour obtenir du contrat juteux.
La drogue ? Trop « Amy Winehouse 2007″
La sex tape ? Peu flatteuse pour les capitons.
Donc, la porte de sortie est semblablement toujours la même : la crise capillaire.
Ainsi, Agyness Deyn est devenue la reine du changement…Au très hype festival de Coachella (les bas fonds de L.A donc), la mannequin est apparue le crâne rasé.
L’occasion pour nous de revenir sur les volte faces capillaires d’Agy en tops / flops / bofs :
Les tops :
Les bofs :
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Si sur les podiums des mannequins adolescentes jouent les madames, il semblerait qu’elles en soient bientôt réduites à jouer aux mamies.
C’est la Fashion Week Spring Summer 2010 qui l’a dit: le hairstyle gris souris est de mise. Qu’il soit monochrome chez Gareth Pugh ou méché chez Giles Deacon, il n’est pas passé inaperçu.
Et comme vous l’avez constaté le jour où vous avez acheté votre paire de cuissardes, des podiums à la rue, il n’y a qu’un pas: un pas nommé it girl.
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Depuis 1994, M.A.C collecte des fonds pour lutter contre le SIDA en faisant appel aux stars pour représenter la collection de make -up « Viva Glam » !
A ce jour, plus de 128 millions de dollars ont été collecté et pour continuer sur cette lancée, Lady Gaga et Cindy Lauper sont les nouvelles égéries super glam !
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Julia Roberts par Herb Ritts
On pensait que la Pretty Woman était perdue à vie au milieu des couches des ses 3 enfants aux prénoms bizarres.
Après avoir été l’actrice la mieux payée du monde (de 2002 à 2005), Julia Roberts s’est faite discrète au cinéma ces dernières années pour cause de pouponnage intensif.
Et bien, cette période est terminée puisque Julia rejoindra bientôt ses consoeurs Kate Winslet ou Juliette Binoche pour devenir égérie Lancôme.
Fini le cocooning maison, place à la Julia Glamour !


Entre perfectos, jupes crayon et stilletos vintage, le dressing de l’hiver sera définitivement rockabilly. La tendance se confirme-t-elle du côté de notre trousse à maquillage? Oui, définitivement, sauf que cette dernière inclue aussi le risque d’avoir plus l’air d’un travesti du Bois de Boulogne que d’une Dita Von Teese sur la scène du Crazy Horse.
Car OUI, les lipsticks rouge sang et autres eyes liners se traitent avec prudence et savoir-faire, et peuvent faire très mal dès lors qu’on les utilise à l’aveuglette. Vous l’aurez compris, il vaut mieux prendre exemple sur les icônes vintage déjà existantes, plutôt que de se laisser aller à une improvisation râtée.
Et pour un make up des plus fifties, notre icône adorée, c’est Wanda Woodward, la délinquante juvénile ultra sulfureuse qui fait tourner la tête de tous les vieux cochons du film Cry Baby. Dans cette parodie des fifties, l’actrice aborre une coiffure impeccable, une tenue impeccable, et un make up impeccable, pas vraiment difficile à reproduire pour peu qu’on utilise les bons outils.
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