

Le blogueur du lundi mercredi cette semaine officie sous le pseudonyme de PersOnne : si vous ne connaissez pas son blog, allez vite y faire un tour…Humour corrosif et Parental Advisory Explicit Content garantis.


La chronique de la semaine est assurée par la douce Boubou Teatime et ses collages ravissants ! Retrouvez son blog ICI.
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Parce que je suis comme ça moi, impatiente, le feu aux fesses, parce que par moment, j’aime essayer des trucs fous « MODE-estement » parlant, comme porter des sandales en plein hiver alors qu’il fait -2° ( oui avec des chaussettes bien sûr cela va sans dire je suis folle mais pas à ce point là ) , porter cette robe tee shirt avec un legging incrusté de bijoux + un chapeau melon from « friperies de london », piquer la chemise de mon frère ( oui je vis encore chez mes parents, oui je fais partie des célib endurcis ! ) et la porter toujours sur un legging / bijoux + des plates formes, couronnez tout ça, donne un look de martienne perdue dans Paris et je suis pas prête de changer de métier héhé
mais bon il y a comme qui dirait un retour rapide aux sources,
la « sagesse » et le « classique » parisiens me rappellent parfois à l’ordre, mais même avec ça il faut toujours que je garde un micro brin de folie !
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Photo Helmut Newton
Aujourd’hui lectrice, on fait « Le Jour d’Après ».
Non, je ne parle pas du mauvais film catastrophe dont Chimène Badi assurait la B.O (film doublement catastrophe donc).
Je ne te parle pas non plus de la suite des documentaires de Loïc Prigent après « Le Jour d’Avant ».
Non, je veux te parler de J+1 après la Saint Valentin, pour laquelle je n’ai toujours pas trouvé de mari finalement.
L’autre jour, je disais à un jeune (BK), que j’aime tellement Lady Gaga qu’elle en vient à me faire douter de ma sexualité.
(Il m’a répondu que lui, c’était plus Gérard Klein)
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Aujourd’hui, la blogueuse du lundi, c’est Mathilde du blog Sweet Sunshine, qui prépare gentiment sa Saint Valentin ! Enjoy !
Je pourrais vous dire ce que vous disent 99% des gens : la St Valentin, c’est nul, commercial, surfait, impudique, hypocrite.
Parce que la St Valentin, c’est aller chez Histoire d’Or pour acheter à votre cher et tendre une énième gourmette que vous n’aurez pas le temps de faire graver. De toute façon, passé 20 ans, il est – du moins je l’espère pour vous – assez grand pour retenir son prénom sans bijou, et il n’est plus assez niais pour supporter d’avoir le vôtre sur le poignet, en mode « Bonjour je m’appelle Beethoven, si vous me trouvez, ramenez-moi à ma propriétaire. ».
C’est réserver un restau bondé, hors de prix, pour avoir le privilège de vous retrouver entourée de 82 autres couples aussi originaux que vous, vous forcer à jouer la belle énamourée et rentrer chez vous accomplir votre devoir conjugal de St Valentin. (Vaut pour toute activité pseudo-romantique du même acabit.)
Bref, BOUH la St Valentin.
Cependant, je le dis et je l’assume totalement (je suis un peu rebelle) : je serai seule le 14 février, et ça me fait sacrément ch*** (je suis rebelle, mais distinguée).
Alors pour vous, amies single ladies, voici les ingrédients d’une St Valentin réussie !
1) Eviter vos amis maqués-fiers de l’être
Je n’ai pas dit maqués, mais maqués-fiers de l’être (tribute to « Le journal de Bridget Jones », le livre que j’ai BEAUCOUP trop lu). On en a toutes au moins deux ou trois. Le fait d’être MFDLE ne les empêche pas d’être des personnes auxquelles on tient. Et c’est justement pour CA qu’on va les éviter. Parce que nooon, on ne veut pas les tuer à coups de pelle. Alors je vous le dis, chers amis maqués-chiants, je vous aime, vraiment, mais on se parlera le 15. Cordialement.
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En ce Lundi enneigé, nous avons invité Marjory Stewart-Baxter, rédactrice/dessinatrice du blog reinedesconnes.blogspot.com à nous conter fleurette. Fascinée par la culture ultra populaire et la télé poubelle, ses références s’appellent Pascal le Grand Frère, Strip Tease et Confessions Intimes. Pour vous, elle s’interroge sur la Grande Faucheuse qui s’attaque au PAF depuis quelques mois.
Nom d’un petit bonhomme en mousse ! Que se passe-t-il donc chez nos amis les pipoles ?
Il semblerait qu’une épidémie de grippe espagnole, de fièvre aphteuse ou de cancer du sein tout simplement, se soit abattue sur la planète «re-sta». Sont-ils tous trop vieux ? Entre ça ou un complot international, mon choix est fait.
Si ce n’était pas le cas, je pense que je n’aurais rien à dire et je finirai ce post par :
« Bien à vous,
Marjory Stewart-Baxter. »
Mais non.
Donc je vais abuser de ton temps l’ami, un peu plus de 3 minutes et surement 56 secondes.
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Cette semaine, Sue Ellen parle bien-être, vie pratique et psychologie masculine et vous donne quelques techniques pour survivre dans un environnement envahi par la testostérone.
Je suis un animal sur-social. Déjà quand j’étais au cathé et qu’on allait à l’Eglise, le moment où tous les copains allaient manger leur hostie et que je devais rester debout, toute seule (j’avais pas le droit à l’hostie car je n’étais pas baptisée), ça m’angoissait plus que la fois où j’ai vu la bande annonce de La Mouche sur France 3 (des instants pas faciles pour une enfant de 5 ans un peu cucul).
C’est une des raisons qui m’a fait emménager avec les copains. Au moins, maintenant, au lieu de dormir dans mes chaussures, ils auront leur propre lit, et surtout leurs propres serviettes de toilette.
Seulement voilà: la colocation n’est pas qu’un enchaînement de soirées pyjama où on se moque de la gardienne jusqu’à 5h du matin. Si au début on faisait la rigolade au point que j’en ai grillé mon fusible de l’humour, aujourd’hui j’ai peur de griller mon fusible de la bienséance. C’est le jour où l’un de mes colocataires a pris ma salade au saumon fumé pour un cendrier que je me suis dit « Si j’avais su, j’aurais pas venu ».
Parce qu’une petite manipulation vaut parfois mieux qu’un gros compromis, voici donc le Guide de Survie de la Colocation:
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Aujourd’hui, Carrie du blog « Les Confessions de Carrie », se pose une question existentielle : d ‘où vient le « Parler Mode » ?
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Dans l’univers de la mode, il y a des règles. L’une d’entre elle est de savoir parler mode. Non je n’ai pas dit parler de mode mais bien PARLER MODE, c’est-à-dire avoir les termes appropriés, bien que cela me parait un peu ridicule c’est comme ça. Là je vous vois vous rapprocher de votre écran d’ordinateur en vous disant « mais qu’est-ce qu’elle raconte celle là ?! », je vous donne les exemples les plus connus.
Les bottines : Les Low Boots
Le micro short : Le Panty
Le jean délavé : Le jean Bleach
La couleur peau : Le Nude
Le col V : Col Neck
Le sweat à Capuche : Hoodies
Le caleçon : Le Legging
La veste de costard : Le Blazer
Le Baggy : Le Boyfriend
Le bleu marine : Le Navy
La robe à fleurs : La robe liberty
Le tee shirt déchiré : Le tee shirt destroy
L’écharpe tube : Le Snood ou Scarf
Tout de suite c’est plus clair n’est-ce pas ? Alors aujourd’hui je me suis demandé pourquoi ! Pourquoi donner d’autres noms à ce qu’on définit déjà très bien ? Je pense avoir trouvé l’explication. Avoir le langage mode ce n’est sûrement pas pour paraître « IN » , ou pour paraître hyper cool!
La mode est un art qui permet de rassembler beaucoup de personnes pendant les événements tels que Les fashion weeks partout dans le monde, les salons, les soirées et j’en passe. Forcement il y a des personnes qui ne parlent pas la même langue, alors comment peux-tu parler de tes bottines si tu ne connais pas les termes dans la langue de la personne qui t’écoute ?!
Dans une situation pareille, tu arrives à placer quelques mots en anglais qui te sont revenus de ton cours du lycée et là tu sors le LOW BOOTS et là, la personne te comprend automatiquement.
Le langage mode a été inventé parce que c’est un langage international qui parle à tout le monde.
Je peux vous assurer que demain si vous rencontrez un beau petit mannequin espagnol et que pour l’aborder vous lui demandez : « Where did you buy your hoody ?», d’une part il comprendra et d’autre part vous aurez su l’aborder !
Alors d’accord au départ on trouve ça bizarre, mais finalement ça a du sens.