

A l’occasion de sa collaboration avec les 3 suisses, nous avons rencontré Manish Arora.
Manish Arora pour les 3 Suisses
L’annonce de cette nouvelle nous a fait la journée.
Un peu comme quand arrivent les invits pour la fashion week…On est toujours contentes.
(globalement, même une invit pour l’ouverture d’une enveloppe nous fait plaisir. La rédaction de Flavor est avant tout constituée de filles enthousiastes)
Vous ne voyez pas qui est Manish Arora ?
Imaginez l’école Anversoise, Dries van Noten ou Martin Margiela.
….
Et bien, rien à voir.
Manish Arora a un univers bien à lui, complètement barré entre expérimentations funky, couleurs ultra saturées et tailoring anti-conformiste.
Rencontre.
Quelle était votre inspiration pour le show printemps / été 2010 ?
Je suis parti sur l’idée de la géométrie et du futurisme. Mon idée, c’était de retravailler les imprimés 70’s.
C’est aussi pour ça que j’ai choisi de défiler au Crazy Horse : les lumières qu’ils utilisent correspondent complètement à mon idée.
Votre défilé printemps / été était beaucoup plus portable que les précédentes collections : est ce dû à la crise ?
Haha, c’est une bonne question ! Mais en fait, cela n’a rien à voir, j’ai juste eu envie d’essayer autre chose.
Votre définition de la femme Manish Arora ?
Je pense que c’est une femme « amazone », très sûre d’elle. Je n’ai pas d’égéries mais j’adhère aux célébrités qui portent mes créations comme Lady Gaga ou Katy Perry.
LA tendance de l’été selon vous ?
Je dirai le géométrique. Les animaux, les fleurs, tout ça c’est fini.


La Roux c’est un peu la fifi brin d’acier de l’électro british version 2009 qui nous a fait danser sur les dancefloors avec son hit « Quicksand ». Alors forcément, je suis partie à sa rencontre et on a parlé de musique mais aussi de mode…
Quelles sont tes influences musicales ?
David Bowie, Grace Jones, Prince, des sons très 70’s et 80’s, qui j’espère ressortent sur mon album!
Pourquoi avoir choisi La Roux comme nom d’artiste?
A ton avis? Parce que je suis rousse (rires)! Je voulais faire un clin d’oeil aux Français, en prenant l’équivalent chez vous de « red-haired » mais j’ai quelques petits soucis pour faire la différence entre le masculin et le féminin (rires).
Tu changerais alors de nom si tu changeais de couleur de cheveux?
Non sûrement pas (rires). Je ne changerais jamais de couleurs ni de coupe de cheveux!
Les 80’s influencent ton style musical mais également ton look: quels sont tes créateurs préférés?
Pour moi il est important que mon style reflète ma musique, donc je porte généralement des fringues colorées, excentriques et pop. J’adore les créateurs Jeremy Scott, Jean-Charles de Castelbajac et Henry Holland et aussi les fringues vintage. Dès que je suis à l’étranger, j’arpente les rues pour trouver des boutiques de vintage…
La Roux, album déjà disponible (Polydor/Universal Music). Retrouvez La Roux en interview dans notre Flavor Spécial Mode de septembre.


Les Naive New Beaters seraient-ils les dignes héritiers hexagonaux des Beastie Boys? Avec leur premier album « Wallace », les trois franco-américains mèches au vent assument leur côté « slackers » (branleurs) et prouvent qu’on peut faire de la bonne musique en étant fun dans sa tête. Rencontre hier dans les studios Cinq7/Wagram Music avec deux des membres des NNBS, le chanteur David Boring et l’homme-orchestre EuroBelix.
Vous vous êtes rencontrés comment?
David Boring: on s’est rencontrés au lycée de Santa Cruz derrière le périph’. Mais on était pas encore copains, tu comprends? C’est quand on était en stage à Leroy Merlin qu’on s’est recroisés et qu’on s’est dit « hey on monte un groupe »? On a commencé à travaillé sur des chansons, et je me disais « waouh c’est des international hits! », on doit se faire connaître! Alors on a organisé des « recels contests » : celui parmi nos amis qui vendait le plus de nos maquettes, gagnait le droit de monter sur scène et de chanter avec nous…. Et puis après y’a eu la sortie du maxi « bang bang » remixé par Yuksek, mais on traîne plus trop avec lui parce que c’est un beau gosse et qu’il chope toutes les meufs, mais ça c’est une autre histoire…
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Plus sexy que les sœurs The Veronicas, moins moustachues que celles de Cocorosie, les frangines new-yorkaises Catherine (la blonde) et Allison (la brune) forment The Pierces, un duo de choc et de charme qui distille une folk pétillante et sexy. Ce soir, elles joueront sur la scène du Nouveau Casino à Paris et seront également en session live sur le plateau de l’émission Taratata sur France 2 demain soir. J’ai eu le plaisir de les rencontrer pour la promotion de leur troisième album « Thirteen Tales of Love & Revenge » en novembre dernier à Paris. Flashback :
Vous avez grandi dans une famille hippie, c’était donc une évidence pour vous de faire de la musique ?
Catherine : Oui, chez nous tous les champs de créativité étaient explorés : chant, dessin, danse, musique… Notre père était un bon guitariste, c’est lui qui dès notre plus jeune âge, nous a appris à jouer de la musique et à chanter.
Allison : Nos parents ont toujours voulu développer notre imagination et créativité. Depuis toutes petites, nous étions attirées par la musique. Au début, nous considérions ça comme un hobby, un passe-temps. Mais depuis 10 ans, nous en avons fait notre métier. Et la musique restera toujours une histoire de famille : je n’aurais jamais pensé former un groupe avec une autre personne que ma sœur et mon mari (le guitariste du groupe).
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La petite Anglaise Little Boots est de passage à Paris. Depuis quelques mois je me passe en boucle Stuck on repeat (à écouter de toute urgence si ce n’est pas déjà fait) j’en ai donc profité pour la rencontrer avec l’équipe du Flavor. On a parlé de Blackpool (sa ville d’origine), de karaoké et de sa passion pour le créateur british Alexander McQueen. L’interview sera à découvrir très prochainement dans le magazine…
En attendant, elle est en concert au Bataclan ce soir et demain avec les Ting Tings. Et pour les Parisiens, rendez-vous mercredi au club Régine’s. Pour les autres, on se console avec un mix exclusif téléchargeable sur son site.