

Voilà, on y est, on a rangé les vacances dans nos valises en carton et du coup on en profite pour ressortir nos derniers clichés, non pas de coquillages et crustacés mais de Coco Sumner à domicile, à Londres.
L’odeur du bois ciré, les banquettes vertes en cuir patiné… le rendez-vous était donné dans un pub typiquement anglais où, ce jour-là, les happy hours ont commencé dès 10h00 du matin.
Cette jolie cocotte de Coco Sumner, notre dernière couv’ et coup de coeur incontesté, tombe à pic en cette fin d’été pour celles qui veulent déjà cocooner.
Plus solitaire que solaire, ne vous laissez pas avoir par son allure froide, sa voix rauque de garçonne, elle, est de loin l’une des plus chaudes de cette pré-rentrée.
Et elle a un message pour vous…
coco sumner from Flavor Magazine on Vimeo.


Depuis toujours, dans toutes les chambres de filles et sur toutes les étagères de buffet, c’est la mode des boîtes. On ne sait pas pourquoi, c’est comme ça.
Ça commence avec la boîte de Miel Pops, puis la boîte à camembert, la boîte à barbies, la boîte à BN, la boîte de 20 chez McDo et même la mythique et mystique boîte à tampons. C’est donc dans une logique presque philanthropique que Durex a voulu faire durer le plaisir, en créant la boîte à préservatifs, ou de son petit nom la Love Box.
Non, ce n’est pas une boîte de Quality Streets, même si les petits carrés qu’elle contient sont en papier d’alu multicolore, l’arrière-goût bizarre n’est pas celui de la liqueur de poire.
Mais ce qui compte c’est surtout la forme, le fond c’est bon pour les petites culottes ou les artichauts. En métal au contour carré, Durex se la joue épuré, un effet minimal pour un plaisir maximal?
Flower power, Bayadère, Dentelle, Croco ou encore Tahiti, tous les coloris sont permis, et même de les assortir avec ses grigris type coque vernie de Nokia 3210, monokini hawaïen et fichu liberty.
Love Box Pleasure ou Feeling, 4 € avec 3 préservatifs Durex à l’intérieur.


Une de nos lectrices, la jolie Johanna, vit à Zurich depuis peu de temps…Passionnée d’art et de mode, elle a choisi de nous faire partager ses bons plans suisses ! Première étape : la boutique Making Things !
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A Zurich, une boutique peut vous emplir le cœur de douceur, c’est MAKING THINGS.
Créé par Hanna Kawasaki et Clod Bernegger, deux designers textile qui ont décidé de faire quelque chose par elles même, et non pour un quelconque patron, c’est la naissance de MAKING THINGS. A leurs débuts, elles commercialisaient leurs créations. Quelque fois, elles s’y mettent encore toute les deux à jouer avec leurs mains, de là naissent foulards et bijoux, dans une quantité extra limitée.
Par le choix des produits, elles nous donnent cette impression de flotter sur un nuage de coton. Elles connaissent leurs clients,
c’est en pensant à ces derniers qu’elles remplissent les trois pièces constituant la boutique.
Chez Making Things, on trouve de quoi habiller un couple et leur bébé si celui ci ne dépasse pas les deux ans. Mais également une
belle pile d’accessoires et de bijoux.


Ambiance scandale, danses de vandales chez Monette pour la soirée Dreams Are My Reality du 13 août qui a réuni les magazines Flavor, Spray et Beachbrother, Si Si la Famille.
Au menu: cuisine du monde chez Monette, bières Grolsh et tubes 90’s mixés par Estelle Surbranche et Fanny Fleuraux… Il n’en fallait pas moins aux filles de Flavor et à leurs copines pour se transformer en Whoo Girls jusqu’au bout de la nuit, ENJOY!
« Viens derrière mes platines on est déjà quatre »
Les filles de Flavor n’ont pas toutes la cuisse légère
On mime la choré de Arab Money


L’été, il se passe un phénomène étrange dans nos têtes. On a beau être des filles très intelligentes, avec des boulots intéressants et des projets fabuleux, la chaleur produit sur notre Q.I le même effet que sur un Mister Freeze : la fonte. Ainsi, les quelques neurones qu’il nous reste ne nous serve qu’à une chose…adopter le beauty code de la Beach Babe.
Le bonheur se résume donc à peu de choses : avoir une amourette et ne pas grossir mais surtout, rentrer plus cramée que Donatella Versace. Pour les cheveux, c’est exactement la même chose…L’objectif – voire même, notre raison de vivre, n’ayons pas peur de le dire - ne tourne plus qu’autour d’un seul mantra : ressembler à une naïade aux cheveux wavy.
Maintenant que nos longueurs sont bien flinguées par nos cocktails citron / eau oxygénée faits maison (oui on peut parler de cocktail Molotov capillaire), que le sel a bien brûlé la kératine et que l’on a enfin obtenu un blond californien, qu’en fait on ?
Drew Barrymore a tranché : elle garde ses longueurs blondes mais avec d’imposantes racines noires.
Crédit : Nylon magazine
A la rédac, on ne sait pas trop quoi en penser…Et vous ? ça vous plait ?


Cette année au festival Rock-en-Seine, Cypress Hill, the Kooks, Crystal Castles et Two Door Cinema Club ne seront pas les seuls à venir se dandiner en jean slim troué. Converse aussi sera là, mais plutôt entre la houle de la foule et les huttes à hot dogs que sur la scène. Loin de là l’idée que la marque chante comme un pied, mais elle préfère vous donner la parole à vous, groupies à la voix (pas encore trop) cassée.
Pour l’occasion, Converse a prévu des stands en tous genre : de la réalisation de « Paper Heads », des masques auto-portraits faits en 3D et papier mâché aux matchs de ping pong avec remises de médailles siglées, un programme plus excitant que d’aller se trémousser dans la boue du parc de Saint-Cloud.
Et pour que les festivaliers ne soient jamais les plus mal chaussés, un atelier Customisation est monté tout équipé, parfait pour vous improviser cordonnier et dire bye-bye les couches de blanco écaillé sur vos Chuck Taylor à lacets.
Festival Rock-en-Seine au domaine national de Saint-Cloud les 27,28 et 29 août.


Collaboratrice de Flavor et ambianceuse dans l’âme, il était temps que l’on demande à Violaine Schütz de nous faire une playlist en bonne et due forme !
Dans une autre vie, Violaine Schütz a été tour à tour chroniqueuse people, animatrice radio, peintre, philosophe et manageuse de groupes voués à l’échec. Mais c’est du passé. Née l’année de la mort d’Ian Curtis, elle doit son nom à la batteuse d’un groupe de new-wave, mais n’est pas foutue d’écrire une chanson toute seule (il lui faut l’aide de son ami Greg avec lequel elle forme le duo électro I Am The Cosmos pour ça). Pour se venger de cette incapacité chronique à se pencher sur sa guitare, elle prend la plume dans la presse musicale et squatte les platines des bars, clubs et festivals de la capitale et d’ailleurs. Elle a aussi publié un livre sur Daft Punk, et travaille sur son successeur, un roman absurde à l’humour très noir. Dernières aventures en date : la rédaction en chef du Bonbon Nuit, à paraître en septembre.
La playlist « Endless Summer » de Violaine :
Kisses – People Can Do The Most Amazing Things
Aeroplane – We Can’t fly
Sufjan Stevens – All Delighted People